Le Volkswagen Caddy s’offre une cure de jouvence discrète mais substantielle : nouvelle planche de bord, motorisation hybride rechargeable et quelques retouches esthétiques. Un restylage de mi-carrière qui vise avant tout les professionnels et les familles en quête de polyvalence, sans bouleverser une formule qui continue de fonctionner pour ce concurrent des Citroën Berlingo, Renault Kangoo et autres Peugeot Partner.
Un habitacle remis au goût du jour pour le Volkswagen Caddy
C’est à l’intérieur que les changements sont les plus perceptibles. La planche de bord accueille un écran tactile de 12,9 pouces, désormais détaché de la console centrale et accompagné de raccourcis configurables selon les usages. Le tableau de bord numérique Digital Cockpit Pro arrive de série sur toute la gamme, de quoi se démarquer de la concurrence où les plus grands écrans sont souvent en option.
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La recharge sans fil pour le smartphone monte à 25 W, les 2 ports USB-C avant atteignent 60 W chacun, et une nouvelle prise USB-C de 45 W remplace l’ancienne sortie 12 V du tableau de bord. Des évolutions assez pragmatiques, bienvenues dans un véhicule souvent utilisé à titre professionnel et où il faut recharger régulièrement un ou plusieurs appareils.

Volkswagen a également retravaillé les commandes de climatisation, remplacées par des curseurs tactiles rétroéclairés, une réponse tardive aux critiques récurrentes sur l’ergonomie des surfaces tactiles. Ce n’est pas encore ce qu’il y a de plus ergonomique, mais il y a du mieux. Les revêtements de sièges et les finitions intérieures varient selon les niveaux d’équipement, et les versions destinées au transport de personne gagnent des poignées de maintien sur les montants B ainsi que des crochets pour vêtements en deuxième rangée. Des détails que l’on retrouvait avant de série sur n’importe quelle auto, mais qui sont devenus rares avec les économies d’échelle.
À l’extérieur, le restylage se joue principalement sur le bouclier avant, décliné en deux versions : peinte ou gaufrée. Quatre nouvelles teintes métallisées font leur entrée : Reed Green, Sunset Red, Grenadilla Black et Grey-Brown. Les jantes inédites, disponibles de 16 à 18 pouces, complètent la mise à jour.

Le grand argument : 122 km en électrique
La nouveauté la plus notable reste la version eHybrid, qui affiche une autonomie annoncée de 122 km en mode tout électrique et dépasse les 620 km en cycle mixte avec un plein d’essence. Des chiffres issus du protocole WLTP, à tempérer selon les conditions réelles d’utilisation. Un Caddy chargé sur autoroute en hiver s’éloignera sensiblement de ces valeurs.
Pour le reste, la gamme conserve ses motorisations essence et diesel, ses configurations Cargo, Maxi, California, Flexible et les versions taxi, avec 5 à 7 places selon le châssis. La capacité de remorquage peut atteindre 1 500 kg. Sur ce point, la polyvalence reste l’atout principal du Caddy.
Volkswagen Véhicules Utilitaires mise également sur la connectivité à destination des flottes, avec un accès One Business ID donnant accès à des services de suivi de flotte (Connect Pro), une interface API d’intégration (Fleet Interface) et une plateforme de gestion des commandes (myVolkswagen Business). Un argument commercial qui cible clairement les gestionnaires de parcs. Les précommandes sont ouvertes depuis le 10 juin 2026, sans annonce officielle de tarifs à ce stade.




