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Vito électrique : un menuisier divise sa facture d’énergie par quatre, son avis après l’achat

Passer au fourgon électrique quand on est artisan du bâtiment en Île-de-France, pari risqué ? Pas pour Monsieur Krok, menuisier à la tête de l’Atelier Krok, qui a acheté neuf un Mercedes Vito 100 % électrique. Son retour d’expérience tient d’abord dans un calcul — et il est spectaculaire.

Utilitaire Magazine : qu’est-ce qui a déclenché le passage à l’électrique ?

L’économie, avant tout.

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« Je dépensais entre 600 et 700 euros de gazole par mois. Aujourd’hui, ma facture d’électricité dépasse rarement les 150 euros. »

Sur un an, l’écart se chiffre en milliers d’euros.

Comment s’organise la recharge au quotidien ?

Simplement. Il parcourt plus de 100 kilomètres par jour dans toute l’Île-de-France et recharge tous les deux jours sur sa borne domestique. Son autonomie réelle avoisine 300 kilomètres — suffisant, juge-t-il, pour une activité francilienne.

D’autres avantages en usage urbain ?

Le stationnement gratuit à Paris pour les véhicules électriques enregistrés auprès de la Ville. Pour un artisan qui intervient régulièrement dans la capitale, l’argument pèse lourd dans le coût d’usage global.

Pourquoi Mercedes, après d’autres marques ?

Il est passé par Peugeot, Renault et Toyota avant de choisir l’étoile. Sa réponse tient en deux mots : « la qualité allemande ». L’expérience de livraison de son Vito électrique à Colmar a fini de le convaincre : accueil en gare, présentation personnalisée, paramétrage complet de la connectivité, remise des clés avec une bouteille de champagne. « Un service cinq étoiles », résume-t-il.

Aucun reproche, vraiment ?

Un seul : l’absence de vitres arrière ouvrantes de série, qu’il considère comme un équipement indispensable. Retrouvez également notre essai du Mercedes-Benz Vito électrique.

Ce qu’il faut retenir

Le profil de M. Krok coche toutes les cases du candidat idéal à l’électrique : trajets quotidiens prévisibles autour de 100 km, recharge à domicile, interventions fréquentes en zone urbaine dense. Dans cette configuration, le fourgon électrique n’est plus un pari écologique, c’est un choix de gestion.

Le Mercedes-Benz Vito qui existe aussi rappelons-le en version diesel.

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