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Avis Mercedes Vito 114 CDI : le témoignage d’un restaurateur, entre Rungis et image de marque

Pour certains professionnels, l’utilitaire est un outil. Pour Romain Gicquel, qui dirige deux restaurants en région parisienne (dont La Ferme de Voisins), c’est aussi une vitrine roulante. Depuis 2007, il enchaîne les Mercedes Vito — trois au total. Il nous explique pourquoi, et pourquoi l’électrique attendra. Voici son avis sur son Vito 114 CDI.

Utilitaire Magazine : Romain, pourquoi un Vito pour un restaurateur ?

Son critère de départ dépassait la simple fonctionnalité.

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« Je cherchais quelque chose de fiable et de qualitatif. Tant qu’à circuler avec un utilitaire, autant qu’il corresponde à l’image que l’on veut donner à son établissement. »

Le véhicule fait partie de la présentation de ses restaurants, au même titre que la salle ou la carte.

À quoi ressemble sa semaine type ?

Chaque semaine, direction Rungis pour les achats, puis navettes entre les deux établissements et déplacements professionnels. Son Vito 114 CDI actuel, en boîte automatique, coche les cases : il apprécie particulièrement la caméra de recul, le rayon de braquage et les rétroviseurs rabattables, qui lui ont évité plusieurs déconvenues dans les rues parisiennes.

Rien à redire, alors ?

Si : les rangements.

« Nous avons besoin de solutions simples pour ranger les factures, les cartes d’accès à Rungis ou les documents de livraison. Ce sont des détails, mais dans une journée de travail, cela compte énormément. »

Un rappel utile pour les constructeurs : la cabine d’un utilitaire est devenue un bureau mobile. A noter que Mercedes-Benz fait déjà un gros travail avec les carrossiers partenaires via VanSolution.

Vous avez essayé l’électrique avant de renouveler ?

Oui, un eVito. L’expérience ne l’a pas convaincu.

« Sur un trajet d’environ 70 kilomètres, j’ai perdu près de 120 kilomètres d’autonomie affichée. Pour un professionnel qui doit gérer des imprévus, cela reste trop juste. »

Retour au diesel, donc, en attendant que l’autonomie réelle progresse.

Ce qu’il faut retenir

Le cas de Romain résume l’équation de nombreux commerçants et restaurateurs : un utilitaire choisi autant pour l’image que pour la fonction, une fidélité de marque solide, mais une transition électrique jugée prématurée face aux impératifs du métier.

Retrouvez notre essai du Mercedes-Benz Vito 114 CDI.

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